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© Nanga 2010

 

 

 

 

 

éditeur

 

représentant légal de l'entreprise en mon nom personnel et sous l'enseigne Nanga, inscrite au tribunal de commerce de Quimper

 

n° siret : 807 31011500132

 

code ape : 5811Z

 

TVA intracommunautaire : FR19807310115

 

 

parcours éditorial et artistique

 

Jérôme FeugereuxJe suis né le 28 juillet 1946 à Janville (28 - Eure et Loir - Beauce - France).

 

Je suis le fils du peintre graveur et écrivain Jean Feugereux : www.feugereux.com et actuellement le représentant de ses ayants droit.

 

Malgré une enfance et une jeunesse parisienne, je décide de vivre en province et, en 1972, je me lance dans le commerce de l'art. J'aurai plusieurs galeries à Chartres et à Orléans.

 

En 1976, je réalise un rêve d'adolescent en publiant mon premier livre, il sera imprimé en taille-douce pour les gravures et en typographie pour le texte. En 1/3 de siècle, j'ai donc connu la quasi totalité des moyens d'impression avec l'offset et le numérique mais aussi la lithographie et la sérigraphie. J'ai pendant plusieurs années un atelier d'impression en taille-douce.

 

De 1979 à 1981, je réalise le Livre de l'année (expositions dans le monde) pour le compte de l'Ecole ABC de dessin par correspondance. Pour cette même maison, je mets à jour et développe l'article du Traité des Techniques sur l'imprimerie.

 

Tout en continuant sans interruption de publier des livres pour mon compte de 1976 à aujourd'hui, je réalise des livres pour le compte d'un grand libraire provincial, d'un musée, d'un écrivain amateur...

 

En 1988, la Gazette de l'Hôtel Drouot publie une série d'articles que j'ai écrit sur l'imagerie populaire (j'ai été chercheur - ethnologue - au Musée National des Arts et Traditions Populaires).

 

Je réalise mon premier livre en PAO (publication assistée par ordinateur)

 

A cette période mon intérêt pour les écrits de peintres, qui m'ont toujours attiré, se précise. Et, curieusement, c'est à cette même époque que je propose un prix du manuscrit (romans ou recueils de nouvelles) au ministère de l'Agriculture avec le concours financier de l'entreprise d'agrochimie Schering. La particularité de ce prix c'est que, si seul le gagnant est publié, les autres ne sont pas oubliés et bénéficient de conseils appropriés. Plusieurs ont eu la chance d'être édités, ce qui n'a pas manqué de me conforter dans mon approche de conseil.

 

Le Cherche Midi Editeur (situé dans la rue du même nom à Paris) publie le prix et me propose de créer une collection, Terra, autour de ce thème. Je deviens rapidement éditeur dans cette maison. Notre "compagnonnage" aura duré un peu moins de dix ans. J'ai alors touché à tout (de la Guerre 40 aux laboratoires pharmaceutiques), même s'il est vrai que j'avais en charge tous les "beaux livres".

 

Entre temps, au début 1991, j'avais créé les éditions Nanga spécialisées dans les écrits d'artistes, maison qui poursuit son activité aujourd'hui.

 

Avec elles, j'ai participé à de nombreux salons, autour du livre d'artiste et de la poésie en particulier.

 

Début 1999, j'ai réalisé mon premier site Internet (www.nanga.fr), suivi d'autres pour des artistes et des galeries.

 

En 2005 j'ai développé le portail Nanga consacré essentiellement aux peintres écrivains et aux écrivains dessinateurs. Il reçoit en moyenne 30 000 visites par mois.

 

Depuis près de 20 ans, en interrogeant Google international sur Nanga, ce site sort premier sur plus de 2 millions de sites comportant ce mot.

 

Je suis membre du groupe sur les écrits d'artistes de l'université libre de Bruxelles.

 

 

en savoir un peu plus

 

Vous noterez que, si je suis plutôt spécialisé dans le domaine artistique, j'ai en fait abordé toutes les facettes de l'édition papier et numérique.

 

 

conditions - contact

 

 

 

du portail Nanga

 

Réaliser un livre représente un investissement non négligeable. Pour préparer le public, une bonne solution est de proposer son contenu en téléchargement. Le portail Nanga propose des livres soumis à droits d'auteur sous cette forme et avec une formule originale : pour tout livre acheté, 2 livres du domaine public (et non - encore ! - disponibles sur le Web) sont offerts. Ainsi l'internaute qui désire un livre connu de lui est tenté (et un peu obligé) de télécharger une nouveauté qu'il pourra découvrir. Si vous êtes peintre ou héritier de peintre, c'est un bon moyen de faire connaître des écrits qui n'ont pas encore pu être publiés ou dont l'édition est épuisée. En fonction du niveau des téléchargements, vous saurez si une édition mérite ou non d'être envisagée. Contactez-moi.

 

 

Fils de peintre (feuilleton)

 

Etre le fils (ou la fille) d'un peintre ne commence à vraiment poser problème qu'après la mort de celui-ci, quand on se décide de faire quelque chose pour défendre son oeuvre pour qu'il ne meure pas une seconde fois. Les solutions sont nombreuses et, avant de les passer en revue, je veux mettre en relief un aspect méconnu.

 

Généralement quand vous héritez, vous êtes seul (avec les autres héritiers), éventuellement avec vos conseils (notaire...), à vous occuper de négocier les actions ou de vendre les biens immobiliers... Personne d'autre n'est concerné. Pour un artiste, il n'en est rien. Ses proches, ses clients, ses admirateurs... tout ceux qui ne sont pas concernés directement par l'héritage, se sentent porteurs d'une mission pour la défense de l'artiste. Et c'est tant mieux ! cette implication qui peut parfois se concrétiser réellement apporte un vrai plus à la défense de l'artiste.

 

Reste qu'il y a souvent un manque de communication car les non-dits ne sont pas interprétés de la même manière selon que l'on a la connaissance du monde artistique ou non. Ces personnes ne situent pas toujours l'artiste au niveau qui est le sien : toujours plus haut bien sûr. Parce qu'elles ont de l'artiste une vision différente, parce qu'elles sont convaincus d'être plus proches de lui qu'une autre (l'artiste a souvent l'art de faire croire à chacun de ses interlocuteurs qu'il est le plus important, il compartimente ses relations sans qu'il y ait - avant sa mort - de communication entre les différents "tiroirs"), elles souhaiteraient que leur point de vue soit le seul à être pris en compte. Et puis, le temps passant et particulièrement dans les périodes économiques délicates, elles se rendent compte que l'artiste n'était pas si important que cela - et à ce moment-là, il l'est plus qu'elles ne le croient - que les décisions prises pour la défense de ses oeuvres n'ont pas été les bonnes - surtout si les résultats tardent à venir - et si les ventes leur paraissent plus conséquentes que les héritiers "profitent" (même si elles mêmes ont vendu au bon moment les actions dont elles ont hérités...).

 

En fait, il faudrait diffuser à toutes ces personnes et le plus tôt possible quelques informations.

 

1 - L'héritage des oeuvres est matériel et n'appartient en tant que tel qu'aux héritiers comme tout bien matériel. Mais en plus les héritiers héritent du droit moral sur les oeuvres de l'artiste pendant les 70 ans qui suivent la mort de l'artiste : droits de reproduction des oeuvres, droit de monstration (les expositions)... Ces droits donnent lieu en plus à quelques avantages financiers, ridicules pour la quasi totalité des artistes. Les héritiers élisent un représentant des ayants droit qui peut ne pas être un des leurs.